dimanche 29 juin 2014

Nouvelle tête (partie 3) - Coiffeur

Mercredi 25 juin je suis donc allée chez le coiffeur. 
Je n'ai jamais été à l'aise dans un salon de coiffure. Comme je ne suis pas à l'aise avec les inconnus je pensais que c'était une fatalité. Mais il semblerait que non. 

N'étant pas une habituée de ces lieux, j'ai choisi mon salon à l'instinct. Celui devant lequel je passe régulièrement en bus et qui a une devanture qui se démarque des autres salons plus sobres, classiques ou clichés, le bien nommé Underground ! Bien sûr, comme je ne suis pas complètement une casse-cou, je me suis renseignée sur l'établissement sur Internet, et les nombreux avis positifs ont fini de me convaincre.

La première chose qu'il faut savoir et qu'on remarque chez eux, c'est qu'on ne se prend pas la tête ! Déjà lors de la prise de contact au téléphone, mon interlocuteur me tutoyait et m'a demandé mon prénom pour noter le rendez-vous. Pourtant je n'apprécie pas les gens trop familiers, mais finalement ça ne m'a pas dérangé pas du tout. 

Je devais y être pour 14h, mais bien sûr mon sens de la ponctualité et les bus lyonnais étant ce qu'ils sont, je suis arrivée en retard de dix minutes. J'étais déjà un peu stressée de me faire couper les cheveux, mais ça ça n'a pas arrangé les choses. Pourtant quand j'ai poussé la porte du salon, l'accueil a été sympa et rassurant. 
J'ai attendu mon tour toujours stressée par le changement, mais contente d'être là. Pour une fois je me sentais à ma place. L'atmosphère était chaleureuse et bon enfant. Ça discutait, ça se taquinait, un client est arrivé avec des gâteaux, et on a l'impression de participer à la vie du salon plutôt que d'en être spectateur comme c'était le cas dans ceux où j'ai été jusqu'à maintenant. Les barrières sautent, et c'est agréable.

Je ne vais pas tout détailler parce que ça serait chiant (plus que ça ne l'est déjà). En gros, le coiffeur qui s'est occupé de moi était très sympa et professionnel. Je me suis sentie écoutée sans jugement. Il me donnait son avis, me conseillait, mais c'est toujours moi qui décidait et je n'avais pas l'impression de le vexer ou quoi. 
Il a tout fait pour me mettre à l'aise parce qu'il devait bien sentir mon appréhension. J'ai apprécié le fait qu'il me parle, malheureusement je suis trop réservée et ce n'est pas évident de faire la conversation avec moi. Pour autant il ne m'a pas abandonnée et me demandait régulièrement si ça allait, et me faisait rire de temps en temps, c'était vraiment sympa.
Bien qu'il était en retard sur son planning, il a essayé de ne pas trop trainer, mais je voyais bien qu'il prenait tout de même le temps de s'appliquer et de m'écouter. Il m'expliquait ce qu'il faisait ou allait faire et pourquoi, il me demandait toujours si j'étais d'accord. 
Et à la fin, lorsque j'ai découvert la coiffure entière, je n'ai pas regretté de lui avoir fait confiance !

Comme je suis une boulette j'ai déjà oublié le nom du coiffeur. Mais je peux au moins vous donner les coordonnées du salon ! Pour ma part c'est sûr, c'est là que je retournerai à chaque fois !

Underground 
Coiffeur - Visagiste
9 Cours Lafayette 
69006 Lyon

Place maintenant à ce que tout le monde attend : ma tronche

vendredi 27 juin 2014

Nouvelle tête (partie 2) - Opticien

Comme je le disais dans la première partie de mon épopée, mon changement de tête passe aussi par un changement de lunettes !
Je vous épargnerai le récit de ma visite chez l'ophtalmo et l'historique des lunettes que j'ai porté jusqu'à maintenant (quoi que ça serait rigolo à faire, en fait), je vais plus me concentrer sur mon entreprise d'exploration chez les opticiens.

Ça fait plusieurs années que je porte le même type de lunettes, à savoir rectangulaires avec une monture plutôt épaisse et noire. J'ai enchainé deux paires comme ça, et maintenant j'aimerais porter autre chose -pour changer de tête, on l'aura compris-. Seulement voilà, après autant de temps, c'est difficile de me visualiser avec un autre style, d'autant qu'entre ce que j'aime et ce qui me va, il y a parfois un fossé (l'histoire de ma vie).
Avant de trouver mon bonheur j'ai fait trois opticiens différents, un premier seule, puis deux autres en compagnie d’Élise, à chaque fois ça se passait exactement pareil : Un opticien venait me voir tout de suite, et restait là à me tendre des lunettes de différentes formes et à me donner son avis sur ce qui me va ou pas. Moi je trouvais que tout faisait bizarre, et même si des paires étaient plus convaincantes que d'autres, il y avait toujours un petit je ne sais quoi qui me laissait perplexe. Malgré tout je trouvais que certaines m'allaient assez bien, et je ressortais des boutiques avec en tête une paire qui me convenait un peu plus que les autres. Mais c'était tout, c'était convenable, mais pas "wouhou ! \o/", m'voyez. 

Puis on s'est dirigées vers un autre magasin. D'abord en franchissant l'entrée je ne me suis pas sentie super à l'aise. C'était très calme, ça avait l'air un peu guindé. J'ai failli demander à Élise de faire demi tour mais un monsieur nous a accueillies à ce moment-là, et dirigées vers le rayon qui correspondait... avant de nous laisser ! 
Je ne sais pas si c'était parce que ce n'était pas son travail à la base, je ne sais pas si on nous a laissées tranquilles pendant quelques temps parce que tous les opticiens étaient occupés, en tout cas j'ai vraiment apprécié. Autant avoir un avis professionnel peu aider, autant là je me sentais plus libre. Après une dizaine de minutes une gentille dame est venue à notre rencontre, et nous a aidé à chercher. Mais ça ne m'a pas dérangé parce que j'étais détendue du coup, et puis elle me conseillait, mais je la sentait vraiment à l'écoute, bien plus que les opticiens précédents.
Mon choix s'est porté sur une paire que j'avais essayé à la base pour rigoler. Et en effet sur le coup c'était étrange, mais soudain je me suis rendue compte que ça m'allait plutôt pas mal, et plus je les regardais, plus elles me plaisaient. Alors la vendeuse m'a apporté d'autres paires avec cette forme là mais de couleurs différentes. Quelques minutes d'hésitation, et ma décision sur les deux paires que je préférais était prise.

Je suis vraiment contente, je crois que j'ai jamais été aussi enthousiaste à l'idée d'acheter des lunettes ! En plus grâce à toutes les offres et réductions, et à la mutuelle de ma maman qui est juste géniale pour ce domaine, ça ne me coûtera pas grand chose pour deux paires de lunettes.
Par contre je n'ai pas encore de photo parce que je ne les ai pas encore. Je dois aller les récupérer le 4 juillet, je vous montrerai à ce moment là. Et ça sera la dernière partie de mon fabuleux feuilleton "Nouvelle tête" ! 

Je suis sûre que vous espériez voir mes cheveux... Je suis machiavélique.


jeudi 26 juin 2014

100 Happy Days - 10

Hello~

Voilà la fin du défi, je ne suis pas mécontente d'arriver au bout !
Pour cette dernière partie j'avoue que j'ai eu un peu de mal à trouver des choses valables à prendre en photo. Je ne sais pas si c'est parce que c'était la fin, ou parce que j'avais la tête particulièrement ailleurs, mais j'ai quand même réussi à le terminer correctement. 

 Jour 91 - Une imprimante multifonction gratuite grâce aux points récoltés pendant trois ans au Super U.

Jour 92 - Tests peintures pour des futures activités potentielles avec les enfants.

Jour 93 - Une activité peinture/collage qui a été un grand succès !

Jour 94 - Yaourt à la fraise et Smarties.
 
Jour 95 - Une commande qui avançait (et qui est un peu bloquée là maintenant...).
 
Jour 96 - Les Classic Chips qui remplacent les potatoes au Mc Do sont pas mal !
 
Jour 97 - Une photo de ma tête, parce que me laver les cheveux avait été la chose la plus constructive de la journée.

Jour 98 - Mon chat, ce petit chapardeur.
 
Jour 99 - Relire la fin d'une fic et pleurer comme une laide.
 
Jour 100 - Ma nouvelle coupe de cheveux ! (Le suspens est insoutenable n'est-ce pas ? 8D)

C'est ainsi que se termine mon challenge 100 Happy Days ! 
Je publierai le bilan de ces derniers mois dans quelques jours pour faire le point, voir si j'ai évolué, et raconter encore un peu ma vie, pour changer !

mercredi 25 juin 2014

Nouvelle tête (partie 1) - Biographie capillaire

Depuis quelques mois l'idée de changer de tête me tiraille, et de simple envie, ça a finit par devenir un besoin. Une façon de tourner une page, parce que je commence à m'essouffler, et je suis de plus en plus fatiguée de me voir telle que je suis actuellement. J'ai aussi la sensation qu'une partie de ma vie arrive à sa fin et ça permettra de marquer le coup.
Ça passe par changer de lunettes (ce dont je parlerai plus tard), et de coupe de cheveux !
Seulement si certains peuvent changer impulsivement, moi c'est un peu plus compliqué. Déjà je suis de nature très indécise, la nouveauté m'impressionne et j'ai toujours très peur de me tromper. Du coup j'ai tendance à réfléchir pendant trois plombes à chaque décision que j'ai à prendre.
Pour que vous compreniez un peu ce que ça implique pour moi de me couper les cheveux, je vais... vous raconter ma vie ! Du moins, celle de ma chevelure ! C'est parti ! (Vous avez le droit de fuir, je ne vous en voudrai pas bande d'ingrats.)

Mes cheveux ont toujours été une source de fierté pour ma mère. Pourtant je suis née chauve, ce qu'elle ne se prive pas de rappeler à chaque rassemblement familial, mais assez vite ma chevelure frisée est devenue fournie et soyeuse, et surtout longue. Quand j'étais petite elle m'habillait comme une poupée, avec des jolies robes et des nœuds assortis pour retenir mes nattes.
Je suis sa seule fille, pour elle le fait que j'ai les cheveux longs est une véritable bénédiction, et elle m'a toujours dit d'un air accusateur de ne pas les couper. Ça aurait été comme un sacrilège, comme si je jetais à la poubelle le généreux don que Mère Nature m'a fait (parce que bien sûr, les cheveux, ça ne repousse pas !). Moi, ça ne me posait pas de problème parce que je ne voulais pas les couper de toute façon. Du moins pas la longueur, parce que j'en ai toujours été satisfaite, et j'avoue que j'en retirais une certaine fierté aussi en quelque sorte.

Ce qui ne me plaisait pas en revanche, c'était de me sentir comme un mouton frisé. Ma mère ne voulais pas que je fasse de défrisage par peur de les abîmer. Je ne peux pas lui en vouloir, elle avait l'exemple de ses sœurs et de sa propre mère qui, plus jeunes, se faisaient régulièrement des défrisages qui malmenaient leurs cheveux. Même si on ne peut pas comparer des techniques capillaires qui ont vingt ans d'écart, j'admets que le résultats sur mes tantes et ma grand-mère calment un peu.
Alors assez vite j'ai enserré mes cheveux dans des petites nattes ou tresses pour avoir l'impression que je pouvais les discipliner comme des cheveux lisses. Rendez-vous compte, grâce aux petites nattes, je pouvais me faire queues de cheval, c'était la liberté !

Dans mon adolescence rebelle j'ai bien eu des idées de coiffures un peu farfelues soufflées par des artistes japonais décalés, et j'ai même voulu me faire des couleurs, -heureusement- je n'ai jamais pu sauter le pas. Je n'ai rien contre les coiffures décalées, au contraire, c'est juste que les idées que j'avais étaient horribles et ne m'auraient jamais rendu grâce.
C'est vers la fin du lycée que j'ai été pour la première fois chez le coiffeur, pour me faire un défrisage. Ça a fait l'affaire quelques temps, jusqu'à ce qu'en 2008, je découvre lors de mon voyage au Japon le révolutionnaire (et onéreux !) lissage japonais ! Ça a presque changé ma vie -rien que ça- et j'étais tellement heureuse du résultat que malgré le coût et les yeux ahuris des gens quand je disais le prix, je l'ai entretenu aussi longtemps que j'ai pu. À ce moment là, les seuls coups de ciseaux que j'acceptais étaient pour mes pointes, puis pour ma frange, qui a été une autre petite révolution pour moi.
Donc vous l'aurez compris, je ne suis pas le genre de personne a faire des folies de mes cheveux, même si à une époque ça me faisait énormément envie. Le plus dingue que j'ai fait c'est le lissage japonais. Le changement le plus significatif, après être passée de frisé à lisse, c'est de me couper une frange. Je n'ai jamais eu les cheveux courts.

Voilà jusqu'où ils allaient.


Seulement voilà. Depuis environ un an, mes cheveux ne poussent plus.
Étant une étudiante sans le sous, j'ai pris l'habitude de me couper les pointes et la frange moi-même, et de me contenter de mon fer à lisser pour discipliner tout ça. Et puis un beau jour, ils ont arrêté de pousser. Si bien qu'à chaque fois que je rendais visite à ma famille, il y avait toujours quelqu'un pour me demander "Tu t'es coupé les cheveux ?". Les premières fois ce n'est pas inquiétant, mais lorsque le temps passe, qu'on n'a plus sorti ses ciseaux, et que les gens continuent de vous poser cette question, ça devient embarrassant.
Moi j'aimais mes cheveux longs, plus le temps passait et moins je me ressemblais. Cette année a été ponctuée d’événements difficiles, d'obstacles à franchir et de stress à gérer. Mes cheveux se sont cassés, les pointes ont fourchu, et ça ne repoussait toujours pas. J'en était même arrivée à un stade où ma tête me blasait purement et simplement. Comme je n'aimais pas voir le désastre, je ne le regardais pas, et je ne m'en occupais pas. Alors forcément, quand on ne s'occupe pas de quelque chose de malade, il y a peu de chances pour que ça se soigne tout seul. Ça empirait même d'ailleurs.


Finalement j'en suis arrivée à la conclusion qu'il ne restait plus qu'une solution. Au bout d'un moment, il faut se rendre à l'évidence. Il fallait couper.
Ça a été moins compliqué de prendre cette décision que de rassurer ma mère. Comme elle a toujours été fière de mes cheveux et qu'elle a toujours été contre l'idée que je les coupe ou que je les change, et que par dessus le marché elle s'est battue contre la maladie et qu'elle a perdu ses cheveux, je ne voulais pas la décevoir ou lui faire du mal. Heureusement, malgré ses réserves, elle comprend la situation et la digère mieux que ce que je craignais.

Le rendez-vous chez le coiffeur a été pris... pour aujourd'hui, le mercredi 25 juin !

La suite au prochain épisode...!

mardi 17 juin 2014

100 Happy Days - 9

Bonjour le monde~ 
C'est parti pour la huitième partie du challenge !

Jour 81 - Arrivée de mes parents à Lyon en fin de journée, et début de l'engraissage !

Jour 82 - Mes vieux (sur le retour d'Ikea).
 
Jour 83 - L'énorme casserole de bœuf bourguignon, cuisinée par ma mère la veille de leur départ...

Jour 84 - Mes nouveaux rangements vêtements et cuisine !
 
Jour 85 - Ça bosse dur.
 
Jour 86 - Ma demande de rupture conventionnelle de contrat a été acceptée, parce que j'suis une bonne employée.
 
Jour 87 - Des achats plus ou moins prévus et un livre qui promet d'être intéressant.
 
Jour 88 - D'autres achats, un peu moins prévus. (Et échange de l'agenda de la veille !)
 
Jour 89 - Bientôt la fin du boulot le samedi matin, mais je verrai plus cette jolie famille.
 
Jour 90 - Journée ravalement de façade (comme souvent le dimanche) !

C'est tout pour cette fois !
Rendez-vous dans dix jours pour la toute dernière partie du challenge, et j'écrirai sûrement un bilan ensuite !

lundi 9 juin 2014

100 Happy Days - 8

Me voilà, encore en retard ! 
Pour ma décharge, mes parents ont profité du week end prolongé de la Pentecôte pour venir à Lyon et m'engraisser ! (Et m'acheter puis me monter des nouveaux meubles, accessoirement.) Mais maintenant ils sont partis, ma vie normale peut reprendre !

Jour 71 - La fée des dents était d'humeur joyeuse !

Jour 72 - J'étais un peu triste de découvrir mon poids chez le médecin, mais je suis pas complètement un boudin !

Jour 73 - Planification d'un week end chez mes parents. 

Jour 74 - Des nouvelles piles dans ma balance que j'avais laissé dépérir. Motivation ! (Va en falloir.)

Jour 75 - Une peluche juste ADORABLE tricotée par la maman du samedi !

Jour 76 - Mon chat, parce que c'est une bonne excuse quand on a aucune photo pour le défi !

Jour 77 - Un bébé dinosaure dans Candy Crush.
 
Jour 78 - Quand Mizuki joue à cache-cache dans la salle de bain pendant que je me prépare pour le boulot.
 
Jour 79 - Commencer la journée de boulot en regardant Père Castor avec les enfants.
 
Jour 80 - La famille du midi m'a prêté un DVD ! 

C'est fini pour cette fois ! 
Ces temps-ci c'est pas toujours évident d'honorer ce challenge. Pas que je sois particulièrement malheureuse (pas plus que d'habitude !), mais j'ai énormément de choses à penser, je suis très occupée, et donc peut-être que j'ai moins la tête à ça en quelque sorte. Cela dit ça me fait toujours plaisir de publier mes photos tous les dix jours -environ-, alors on ne peut pas dire que je me force vraiment à continuer pour les vingt derniers jours.